Le mot du Président


LE MOT DU PRESIDENT


Notre Ccas apporte depuis très  longtemps deux actions que sont la distribution d’un colis et l’invitation à un banquet.
Il y a deux ans, j’étais allé à la rencontre de population par le biais d’un questionnaire portant sur une douzaine de thèmes  différents. Le Ccas en faisait partie. Il est ressorti de cette consultation que les besoins et la situation des ainés avaient fortement évolués au fil des années.


Pourtant notre Ccas ne ‘s’était jamais  réformé. C’est ainsi que les membres du Ccas ont validé cette évolution par un ré équilibrage financier permettant (à budget égal), c’était la seule solution de maintenir les deux activités en place.
Aussi, la volonté affichée est de recentrer ou de compléter notre domaine d’interventions par des actions collectives mais aussi  par des actions individuelles et surtout plus ciblées. Notre souhait est de faire plus et mieux pour faciliter le maintien de nos seniors  dans leur maison de façon durable.
Le constat est fait que les personnes âgées sont souvent perdues pour ne pas dire déracinées lorsqu’elles doivent se séparer de tout ce qui a fait leur vie ou leurs souvenirs.
Ma volonté est de mieux les accompagner, au moins dans leurs démarches administratives, pour leur permettre de réaliser des travaux, et pour les aider à obtenir des aides auxquelles elles peuvent parfois prétendre.
Il faut en effet faire en sorte que  les pièces dites "de vie" soient ou deviennent adapter au vieillissement et aux handicaps. Cela n'est pas souvent faite quand la décision de faire se réfléchit dans l'urgence et le fait accompli. Il est souvent trop tard et les décisions prises le sont dans l'urgence.
La démarche est la même pour la réhabilitation de la maison en termes d’économies d’énergie. Nous pourrions aider ouaccompagner les démarches.
D’autres pistes sont envisageables. C’est par exemple tenter de trouver des prestataires pour promotionner la sécurité. Cela pourrait concerner des moyens de contacts d’urgence ou encore la sécurité routière par des mises en situation.  

Cela pourrait encore être une sensibilisation aux gestes de premiers secours ou à l’usage du défibrillateur. Cela pourrait être réfléchir à certains achats groupés ou à négocier une mutuelle de santé de groupe à l’échelle du village.
Ce ne sont là que quelques pistes, l’essentiel étant d’échanger et de ressortir deux ou trois actions à mener qui j’en suis convaincu permettraient plus de confort, d'économies parfois mais aussi et surtout déploierait une plus grande autonomie qui faciliteraient le maintien à domicile.


Le Président du Ccas.                                  Gilles Cobert.